Charte des écoles de l'Internet
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1. Préambule
Irriguant de façon croissante l'ensemble
de la société, les nouvelles technologies de l'information
et de la communication, et notamment l'internet, bouleversent
les modalités de l'échange, du savoir, du pouvoir
et de l'expertise. Marquée par des développements
technologiques de plus en plus rapides, la "révolution
numérique" s'accompagne d'une mondialisation des flux
d'information qui offrent un accès nouveau à la
connaissance et modifient le rapport traditionnel entre le territoire,
l'identité et l'activité. Cette dynamique de transformations
profondes est en train de dessiner une véritable mutation
de société qui modifie la place de l'Homme et
que traduit, de manière concrète, le concept de
"société de l'information".
Cette profonde évolution induit un
fort développement et un besoin en personnel qualifié
dans les secteurs des technologies de l'information (informatique,
télécommunications, audiovisuel, multimédia)
et plus largement, dans l'ensemble des secteurs économiques
concernés par l'essor de l'économie et du commerce
électroniques.
Pour faire face à ce besoin, une importante
augmentation des effectifs des filières de formation
de haut niveau est intervenue depuis 1998, accompagnant la mise
en ouvre du programme d'action gouvernemental pour la société
de l'information (PAGSI).
Compte tenu de la diversité des compétences
nécessaires et recherchées par les entreprises
et les administrations, une large appréhension des filières
de formation est nécessaire, qui doit ainsi tenir compte
de l'ensemble des cursus, en particulier de formation professionnalisante.
Plusieurs collectivités territoriales
ayant exprimé le souhait que soient mises en place des
formations supérieures spécifiquement consacrées
à l'internet, le comité interministériel
pour la société de l'information (CISI) du 10
juillet 2000 a indiqué vouloir encourager cette démarche,
afin de permettre, en trois ans, l'émergence d'un
réseau national "d'écoles de l'internet" dédié
à la formation aux technologies et aux applications de
l'internet dans l'ensemble des secteurs économiques.
2. Présentation du label
La notion de label caractérise un
processus de formation et se différencie de manière
fondamentale de la notion d'habilitation (par exemple, telle que
pratiquée par la Commission des Titres d'Ingénieur),
qui s'adresse au diplôme délivré par un établissement.
La création du label "école
de l'internet" vise à faire émerger des démarches
au croisement des technologies, des usages et des métiers
dans tous les secteurs d'activités (industrie, commerce,
transport, médical, communication, loisirs, vie civile.),
caractérisées par un certain nombre de critères
concernant la finalité, le contenu et l'approche pédagogique.
Un tel processus devrait permettre d'offrir à l'étudiant
du XXIème siècle une meilleure compréhension
de son futur métier et les moyens de son adaptation professionnelle.
La labélisation doit stimuler les nouveaux
usages des sciences et technologies de l'information et de la
communication, répondre à une attente forte de l'ensemble
des entreprises et services publics et inciter à la création
d'entreprises. L'objet de cette démarche est d'entraîner
rapidement l'ensemble des formations supérieures professionnalisantes
vers cette profonde mutation économique et sociale, les
besoins de formation se situant à tous les niveaux.
Le label s'adresse aux formations "professionnalisantes"
de niveau I à III en formation initiale ou en formation
continue diplômante. Cela concerne, sans restriction :
- les formations de niveau I (à Bac+5) de type formation
d'ingénieur, école de commerce, DESS,.
- les formations de niveau II (à Bac+3 ou Bac + 4) de
type licence professionnelle, ou IUP,
- les formations de niveau III (à Bac+2) de type DUT
et BTS,
Les formations labélisées fonctionnent
en réseau et privilégient un mode de travail en
partenariats, tant avec d'autres institutions d'enseignement qu'avec
des acteurs économiques nationaux et régionaux.
La démarche de labélisationvise
à mettre en ouvre dans tout cursus, existant ou nouveau,
des manières d'être et de faire préparant
les étudiants aux exigences d'une imminente "relation sociétale
internétisée". D'une manière générale,
elle n'implique pas nécessairement la création de
nouvelles filières spécialisées mais peut
également valider des cursus déjà existants
ou leur transformation.
Pour l'étudiant (ou le stagiaire
de formation continue), le label viendra d'une part lui apporter
l'assurance de trouver, dans le cursus de formation, un environnement
favorable avec des outils adaptés et une pédagogie
innovante, d'autre part lui offrir une meilleure insertion professionnelle
dans le domaine concerné, aux niveaux national, européen
et international.
Pour la filière de formation, le label
entraînera une plus grande attractivité pour les étudiants,
et une plus grande notoriété due à une plus
grande ouverture vers les autres formations et vers les industriels.
Pour les entreprises et les services publics,
le label donnera la garantie que des comportements adaptés
à la culture de l'internet ont été introduits
dans les cursus et intériorisés.
Les critères de labélisation qui ne manqueront
pas d'évoluer avec l'évolution des technologies,
des usages et des services, sont définis autour de sept
catégories prescriptives.
3.1 Profil de formation
L'étudiant ayant suivi une formation
labélisée maîtrise les technologies de l'information
et de la communication et est capable d'en piloter la mise en
ouvre. Il est spécialisé dans la conception de nouveaux
services selon une démarche partant des usages et des contenus.
Il sait mettre en ouvre la technologie de l'internet au meilleur
niveau, notamment pour gérer un projet concernant le déploiement
d'une nouvelle activité sur internet.
Dès lors, sa formation, outre la composante
scientifique et technologique dans les domaines des communications
numériques, de l'informatique, des systèmes d'information
et des réseaux, accorde une place importante aux sciences
économiques, juridiques, sociales et de gestion.
D'une manière générale,
dans tout cursus labélisé, la place réservée
aux enseignements en sciences et technologies de l'information
et de la communication (STIC) et aux enseignements généraux
non techniques liés au métier et/ou à internet
(sciences humaines et sociales, économie, droit, etc.)
doit respecter un volume horaire global minimum et, pour chacun
de ces deux types d'enseignement, des proportions minimales. La
Commission de labélisation en fixera les règles
de façon précise.
Dans le cas des formations d'ingénieurs,
il est proposé un volume horaire minimum de l'ordre 1 200
heures d'enseignement encadré et au moins 6 mois de stage
effectués majoritairement chez des utilisateurs (entreprises
ou collectivités). Dans ce cursus, le volume horaire consacré
aux STIC est au moins de 50% et celui consacré aux enseignements
généraux non techniques liés au métier
et/ou à internet (sciences humaines et sociales, économie,
droit, management, l'entrepreneuriat, etc.) est au moins de 30%.
Pour les autres formations (DESS, écoles
de commerce, niveau II et niveau III), la Commission de labélisation
proposera les volumes horaires et proportions minimaux.
La formation comporte un aspect international
significatif : le recrutement, les méthodes pédagogiques,
les stages, etc., sont utilisés pour placer les étudiants
dans un contexte international.
3.2 Contenu de
la formation
La formation comprend plusieurs catégories
d'enseignements. A côté des enseignements généraux
directement liés aux métiers visés par la
formation, deux autres types d'enseignements doivent être
proposés. Ils sont d'importance variable en fonction de
la formation concernée et peuvent s'intégrer de
façon progressive dans le cursus. En effet, la démarche
pédagogique peut être différente selon le
métier, le niveau et les compétences des étudiants.
Enseignements en Sciences des Technologies
de la Communication
et de l'Information
Ces enseignements forment le noyau de la formation scientifique
et technologique. Ils concernent : les éléments
de la communication numérique (traitement du signal, compression,
codage, cryptologie, .), l'informatique et les systèmes
d'information (architecture, algorithmique, systèmes répartis,
langage, génie logiciel, bases de données, sécurité,
travail coopératif,.), les systèmes de communication
(réseaux, architecture, protocoles, administration, qualité
de service, sécurité,.) et les services (mobilité,
multimédia,.).
Enseignements développés spécifiquement
par la formation
Les enseignements développés spécifiquement
sont liés aux secteurs d'application de la formation. Ils
bénéficient des compétences présentes
localement à travers la recherche et les activités
des entreprises et conservent une grande pertinence et une grande
actualité. Ils comportent un volet sciences et technologie
d'importance variable et développent un volet applicatif
lié à un secteur particulier de la société
de l'information. Ils sont le lieu privilégié d'intervention
de professionnels et donnent lieu à des études et
à la réalisation de projets menés en relation
étroite avec eux. Ces enseignements visent, par exemple,
à permettre aux étudiants de s'adapter au contexte
complexe que créent les nouveaux modèles de l'économie
("e-services",.).
3.3 Pédagogie
La pédagogie constitue un critère important
de la labélisation. Elle porte à la fois sur les
méthodes, les techniques, les ressources et les stages,
en privilégiant la mise en situation.
Méthodes pédagogiques
La pédagogie vise à rendre, en
permanence, les étudiants acteurs de leur formation. Elle
accorde une très grande place aux projets personnels de
ceux-ci. Les enseignants, en plus de transmettre leurs connaissances,
éclairent les choix des étudiants en les aidant
à affiner leur projet professionnel. Ils constituent une
ressource que les étudiants doivent apprendre à
mettre mieux à profit. Dans ce but, l'enseignement magistral
doit rester limité pour laisser une place suffisante à
l'enseignement tutoré : auto-formation, travaux dirigés,
travaux pratiques, travaux personnels encadrés, projets
en groupe notamment dans le domaine des applications de l'internet,
etc.
Complémentaires des apports des enseignants,
ceux des professionnels du domaine sont aussi très enrichissants
étant donnés les objectifs visés. L'École
aura donc intérêt à s'adjoindre un important corps
de vacataires issus du monde économique, ces derniers transmettant
aussi des connaissances mais surtout des savoir-faire. Ils recourent
largement à des méthodes pédagogiques permettant
des mises en situation sur des cas réels rencontrés
en entreprise (études de cas, projets de groupe, stages,.).
Technologies de l'Information et de la Communication pour l'Enseignement
Les Technologies de l'Information et de la Communication
pour l'Enseignement (TICE) sont, tout naturellement, présentes
dans les formations labélisées. Elles autorisent
des formes pédagogiques telles que l'auto-formation ou
les enseignements en ligne mettant en relation des personnes éloignées
les unes des autres.
Elles s'ajoutent ou elles s'intègrent
à l'utilisation des outils classiques, informatiques ou
non, propres au secteur d'activité.
L'enseignement utilise les TICE : enseignement
à distance interactif, visioconférence, personnalisation
des parcours individuels par l'association de l'auto-formation
et du tutorat, capitalisation des expériences acquises
par l'exploitation des possibilités offertes par le forum
électronique. Les TICE préfigurent également
les outils dont l'étudiant disposera dans son environnement
professionnel et qu'il sera amené à utiliser pour
la formation complémentaire qu'il devra acquérir
en permanence au cours de sa carrière.
Ressources
La formation doit permettre aux étudiants
un accès aisé et permanent à des ressources
informatiques et à l'internet à haut débit.
Des plates-formes technologiques, susceptibles de tester en grandeur
nature des services nouveaux pour en évaluer l'impact,
doivent aussi pouvoir être accessibles dans l'environnement
immédiat de l'école.
Stages en entreprise
Les stages, d'une durée d'environ 6 mois,
visent à mettre les étudiants en situation dans
un environnement représentatif du secteur économique
aval de la formation. Outre la mise en ouvre des connaissances
et des compétences acquises au cours de la formation, ils
doivent permettre l'étude approfondie du contexte dans
lequel ils se déroulent (organisation, relations entre
les acteurs, enjeux économiques,.). Pour ces raisons, ils
doivent s'effectuer essentiellement chez des utilisateurs (entreprises
ou collectivités) et si possible dans un contexte international.
3.4 Fonctionnement
en réseau et Partenariats
Les formations labélisées constituent
un réseau. C'est un élément fort de la notion
de " label " et, à ce titre, le réseau
doit favoriser les échanges d'expérience, promouvoir
l'élaboration de standards communs et permettre, dans la
mesure du possible, la mutualisation de ressources (processus
de sélection des candidats, échanges d'enseignements
ou d'enseignants, échanges d'étudiants, complémentarité
des spécialisations,.). Les membres du réseau feront
circuler régulièrement entre eux des informations
sur leurs actions de manière à faire de ce mode
de fonctionnement une réalité.
Très orientées vers les services, les
formations labélisées peuvent développer
des partenariats institutionnels visant des formations connexes
(architecture, art, management, environnement, santé, etc.).
Elles se doivent d'associer les partenaires
économiques (nationaux et internationaux) à leur
fonctionnement. Elles s'assurent le concours de ces acteurs qui
contribuent à l'élaboration des programmes de formation
et de recherche, interviennent dans la formation et participent
à leur financement. Des représentants du secteur
aval siègent dans leurs instances d'orientation et de décision.
La localisation géographique des formations
labélisées doit favoriser les échanges avec
un tissu économique local utilisateur de STIC. Pour éviter
tout déséquilibre quant à l'offre, le réseau
s'intégrera dans un schéma de cohérence territoriale
qui s'élaborera au fur et à mesure du déploiement
du réseau. La commission de labélisation (voir chapitre
4) pourra à cette occasion faire des recommandations de
regroupement aux formations qui postulent si des problèmes
territoriaux se posaient.
3.5 Recherche
et Valorisation
La recherche, menée par les enseignants
permanents, est une composante importante des formations labélisées.
L'attention portée à la recherche relève
de deux types de démarche : soit le travail en collaboration
avec des laboratoires de recherche, soit la conduite de travaux
de recherche au sein de la formation elle-même.
S'agissant des formations labélisées,
c'est une préoccupation liée à la prééminence
de l'innovation dans un contexte très concurrentiel qui rend indispensable
une forte activité tournée vers la recherche appliquée.
Le fonctionnement en réseau offre la capacité de
développer ces travaux en partenariat étroit avec
le secteur économique aval principalement, mais également
avec d'autres établissements et centres de recherche.
La recherche est principalement orientée
vers le secteur applicatif qui fait l'objet des sujets des enseignements
développés spécifiquement par la formation.
Elle accorde une large place aux usages émergeants. Une
recherche exploratoire doit maintenir le haut niveau de compétence
du corps enseignant et créer un socle méthodologique
des recherches plus appliquées. Les formations, du fait
de leur vocation, disposent de moyens appropriés leur permettant
la conception de services innovants utilisant les Technologies
de l'Information et de la Communication. C'est en particulier
le cas des plates-formes d'expérimentation, équipements
innovants de communication et de diffusion en réseau permettant
d'expérimenter de nouveaux services et d'en estimer les
capacités de passage à l'échelle pour un
grand nombre d'usagers.
3.6 Entrepreneuriat
La vocation pour l'entrepreneuriat est encouragée
dans les formations labélisées à travers
l'enseignement et la recherche, le secteur des Technologies de
l'Information et de la Communication demeurant un secteur porteur
et propice au développement économique local, national
et international.
Ainsi, les formations intègrent dans leur programme
une sensibilisation à l'entrepreneuriat. Elles proposent
également une préparation à la création
d'activités et d'entreprises par des enseignements spécifiques
(ex. : créativité, gestion de projet, services et
usages de TIC, propriété intellectuelle, transfert
technologique, éléments de droit des sociétés
et de droit du travail,.) ainsi qu'un accompagnement et un soutien
opérationnel à la création (ex. : incubateur,
formation spécifique, conseil d'experts scientifiques,
juridiques et de chefs d'entreprises,.) notamment tourné
vers les marchés internationaux. Pour cela, les formations
labélisées s'appuieront sur le réseau et
sur les partenaires économiques locaux, en concertation
avec les incubateurs régionaux.
L'entrepreneuriat peut également constituer
une forme de valorisation de concepts de services innovants issus
de l'effort de recherche dont il constitue un prolongement naturel.
3.7 Formation
continue
La formation continue doit exister dans le cadre
des formations candidates à la labélisation car
les besoins identifiés en TIC ne peuvent être satisfaits
par la seule formation initiale. La formation continue apportera
un complément indispensable.
Ainsi, conformément au point 2, le label
s'adresse aux formations "professionnalisantes" en formation
initiale ou en formation continue diplômante. Cette dernière permet
ainsi l'évolution professionnelle de personnels expérimentés
dans les TIC en ayant révélé leur potentiel
(formation promotionnelle diplômante). Dans ce cas, elle doit
permettre l'accès à la formation à des personnes
présentant des profils atypiques grâce à la Validation
des Acquis Professionnels et Personnels, éventuellement
dans un cursus spécifique.
Au-delà de sa composante diplômante,
la formation continue apporte aux entreprises les formations rendues
particulièrement indispensables par les constantes mutations se
produisant dans le domaine des technologies de l'information et
de la communication, et en particulier dans le domaine de l'internet.
Elle concerne les personnes en activité
et en particulier celles qui sont issues des formations labélisées
pour l'actualisation de leurs connaissances. Elle anticipe l'évolution
professionnelle vers les TIC de personnels exerçant dans
d'autres secteurs d'activité (réorientation). Elle
accompagne les transformations des métiers imposées
par les mutations de l'activité économique (reconversion).
Une offre sur mesure permettra de répondre
aux demandes du secteur économique aval. Les formations
labélisées mettent en ouvre à cette occasion
des formes pédagogiques exploitant largement les ressources
des TICE pour proposer des formations à distance associant
des enseignements en ligne avec un tutorat de qualité,
adaptées au contexte particulier du client.
La procédure d'attribution du label décrite
ci-dessous est distincte du processus d'habilitation, supposé
intervenu antérieurement.
4.1 Processus de
labélisation
Les formations doivent mettre en valeur leurs
spécialisations en STIC et la pertinence de leur adéquation
avec les métiers liés à l'internet.
Elles doivent justifier de leur aptitude et
leur engagement à participer de façon active et
constructive au réseau constitué par l'ensemble
des écoles de l'internet.
Les candidats constituent un dossier décrivant
les principales caractéristiques du processus de formation,
en apportant des réponses précises aux critères
de labélisation, fixés dans le présent cahier
des charges.
4.2 Attribution
du label
Le label "école de l'internet" est attribué
par une Commission de labélisation, comportant des représentants
des administrations chargées respectivement de l'éducation
nationale, de la recherche, de l'aménagement du territoire,
de la culture et de la communication, de la défense, de
la réforme de l'État, de l'industrie et des technologies
de l'information, un représentant du Secrétaire
général de la défense nationale, des représentants
de collectivités locales, des représentants du Groupe
des écoles des télécommunications (GET)
et du réseau "école de l'internet", ainsi que des
représentants du monde professionnel. Elle peut s'adjoindre
en tant que de besoin un nombre défini d'experts ad hoc.
Les dossiers examinés par la Commission
de labélisation sont instruits, proposés et rapportés :
Le label est accordé pour une durée
de quatre ans, renouvelable en tenant compte notamment du suivi
de l'évolution professionnelle des diplômés de la
formation.