«... Nous voulons réussir l'introduction
de la troisième génération des radiocommunications
mobiles.
Le Gouvernement a souhaité traduire son
soutien aux secteurs innovants par une
forte décision en ce qui concerne l'UMTS.
Depuis 2000, le contexte des marchés financiers ainsi
que le calendrier de disponibilité de ces technologies
ont profondément changé.
Les présidents d'entreprises
innovantes et les experts scientifiques que j'ai réunis,
pour les consulter, au sein du Conseil stratégique
des technologies de l'information, m'avaient fait part de
leur inquiétude à ce sujet.
Pour que des services nouveaux, réellement
innovants, attractifs et ouverts au plus grand nombre, apparaissent
dans les prochaines années en matière de mobilité
et de haut débit, il fallait lever les contraintes financières
qui risquaient de restreindre leur développement.
C'est ce que nous avons fait, au moment où
il fallait le faire, c'est-à-dire lors du vote de la
loi de finances, en réduisant le prix d'entrée
et en allongeant la durée des licences, tout en relançant
la procédure d'attribution de nouvelles licences pour
assurer une concurrence accrue.
Cette décision, dont nous avons anticipé
que les effets bénéfiques iraient bien au-delà
des seuls opérateurs, a été, je crois,
appréciée des acteurs des nouvelles technologies.
Je m'en réjouis.
La décision concernant l'UMTS témoigne
de ma confiance dans votre capacité à tirer le
meilleur parti de vos positions d'excellence dans les nouvelles
technologies. Elle est aussi une nouvelle et importante étape
dans l'action menée par le Gouvernement dans ce secteur. ... »